27.02.2009
Aykü rue de Tilsit

Je le suis à la trace. Il peuple les murs des quartiers où je me déplace. Aykü, vacillement visuel qui assure la circulation et l'échange, masse bruissante d'une langue qui arrête mon regard, où je me reconnais dans cette aération émotive de la mobilité qui se déploie sur les murs de la ville, destinés à suspendre le langage. Aykü sans (S) illimité sans idée de grandeur.
08:00 Publié dans Chroniques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : graffiti, aykü, rue de tilsit, rue de marseille, photo, écriture, art urbain, société, mur









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