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Au pied du mur

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Bombés sur les wagons de métro, les palissades, les bancs publics, les murs, les panneaux publicitaires, sujets de l'outrage aux bonnes moeurs, grouillements bestials et angéliques de la vie, traces parasites et incontrôlables en situation délictueuse.

Solitaires et collectifs, ils ont besoin d'un support pour rebondir, pour susciter d'autres interventions qui vont sédimenter le vide géométrique de l'espace public.

Ils hantent des lieux que l'on peut parcourir sans payer ; ils offrent leurs traces à tous ; ils sont une production vivante sans prix.

La précarité des supports les voue à une fragilité éphémère.

Leurs tracés sont des sortes de cartographies imaginaires, fabriquées sur des surfaces limitées, face à la continuité irréversible de la parole et des aléas du dialogue.

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